L'orée des nuits - Julien Dusséaux

Bonjour, et merci déjà de passer par ici…

Je m’appelle Julien Dusséaux, la trentaine bien entamée. J’habite à mi-chemin entre Angers et Saumur, dans le Maine-et-Loire, en plein cœur de l’Anjou.

La photo est pour moi le moyen de prendre part aux événements, de participer à ma façon à tout ce qui nous entoure, de montrer ce qui me touche plutôt que d’en parler.
D’abord une passion, c’est devenu à la longue une forme d’expression.

Travaillant initialement dans le dessin industriel, la photographie m’est tombée dessus par hasard, par intérêt des « photos-souvenirs » lors de la naissance de ma première fille, par l’envie d’avoir quelque chose de différent, de plus personnel.
Puis arrive la découverte de tout un univers, des multiples émotions qui me traversent à la simple vision des images de certains photographes, et ainsi des innombrables possibilités qui s’offrent à moi !

Développant à la longue une esthétique qui m’est propre, les reportages et séances photos me sont maintenant essentiels, indispensables, limite cathartiques… et je m’applique à faire en sorte que les photos résultantes vous plaisent autant qu’à moi.

Vous voulez en savoir en plus ?

Ok,

J’admire également la peinture, le dessin et les illustrations… et au fond, c’est peut-être aussi parce que je ne sais pas dessiner que je me suis mis à la photo.

J’aime les lumières de ville la nuit, les soirs d’orage, la brume du matin, le brouillard qui ne se lève pas, les pluies d’été.
Je les ai souvent photographiés durant mes premières années d’apprentissage, j’ai maintenant plutôt tendance à en profiter pleinement, sans appareil.

Je suis un grand amateur de musique. Enfant, mes parents m’ont baigné dans un mélange de hard-rock / blues / jazz, de musique classique et de variété française, et j’ai trouvé du bon dans tout ça.
J’ai appris le saxo (que je ressors les années bissextiles), puis la guitare arrivé au Lycée. Ado, je m’amusais à écrire et composer ; c’étaient les prémices de cette pseudo-catharsis évoquée plus tôt !  : )

Je me sens merveilleusement bien dans une salle de concert.
Seules l’insonorisation et la qualité des enceintes m’intéressent lorsque je dois changer de voiture.

J’aime les films, complexes de préférence, qui jouent avec mes émotions ; ceux qui ne laissent personne indifférent, ceux qu’il est nécessaire de revoir plusieurs fois… mais j’ai toujours eu la flemme de les regarder à nouveau.
Par contre, je déteste sursauter, et je sursaute facilement, et n’ai pour le coup jamais réussi à finir un film d’horreur !

Des piles de bandes dessinés envahissent ma chambre et me servent de table de chevet. Les images sont très importantes pour moi ; même si le scénario semble intéressant, je suis incapable d’acheter une BD sans coup de cœur graphique… si bien que je ne lis même plus les synopsis.
Les livres avec plus de textes que d’images me sont semblables aux films d’horreur.

J’ai 3 magnifiques femmes à la maison, dont l’une est à mes côtés depuis maintenant plus de 10 ans, partageant nos goûts, nos choix de vie, notre culture… puis est devenue la mère des 2 autres, dont l’une est une princesse-sauvage, l’autre une pirate-câline.
Je suis surpris de voir les cintres de vêtements bébé devenir trop petits lorsque j’étends le linge, et de commencer à confondre les pantacourts de l’une avec les pantalons de l’autre ; elles grandissent…

J’ai également un chat noir, tout aussi ingrat qu’affectueux.

Mes références d’adolescent commencent à disparaître.
Michael Jackson, Robin Williams, James Horner, Chester Bennington, Dolores O’Riordan.
J’avais cité Charles Aznavour quelques semaines avant sa mort… c’est pour le coup vachement moins drôle maintenant.

Ah oui, et il parait que j’ai un humour des plus déplorables, mais je l’aime bien !

Et si je dois me définir en images, je suis un peu tout ça :

A votre tour, parlez-moi de vous…
Qu’est-ce qui vous amène ici ?

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